A l’école de l’écriture, on doit suivre la méthode

Un jour, j’ai déménagé pour habiter dans un 12 mètres carré à la campagne. C’était le bon moment pour écrire. La femme que j’avais rencontrée quelques temps auparavant m’avait dit de démissionner, de la rejoindre et d’écrire. Elle aimait ce que j’écrivais. Mais voila, j’avais tout fait pour la séduire, son jugement était sans doute tronqué. La journée, elle bossait, et moi, je devais noircir la fausse feuille Word. Pendant des années, j’avais un peu écrit sur tout : sur des vieux cahiers de texte, des papiers volants (que je virais pour ne pas que mes parents tombent dessus). Un jour, ma mère lut un de mes textes et s’inquiéta de ma santé mentale… Je devins pudique.

Mais ! Dans cet appart’, le moment était venu de prendre ma revanche sur les années perdues. Il fallait que je sache ce que je valais. J’allais sur le web, trouvais un forum de poésie et pondais des posts avec ma poésie du jour. Je sympathisais avec l’admin du forum, une sorte de génie touchant aussi bien à la littérature, qu’au dessin et à la musique. De là, des projets sans lendemain ont vu le jour : Flooder les forums avec nos textes, inventer des faux clashs, des sites d’art au contenu généré aléatoirement… En gros, il fallait faire parler de nous mais à quelle fin ?

J’ai donc pris le travail d’auteur à l’envers… Avant même d’avoir créé une œuvre, j’étais déjà parti dans sa promotion. C’est bête hein… Une quinzaine de nouvelles, une cinquantaine de poésies ne suffisent pas à caler un meuble.

Le temps a passé, j’écrivais de moins en moins, j’arrivais en fin de droits, la pression montait. Il fallait que je gagne de l’argent. Pendant plusieurs mois,  j’avais donc peaufiné des techniques de référencement qui allaient me servir, je devenais alors référenceur sur le web, un métier qui consiste à populariser les sites… Je me suis passionné pour le sujet, je me disais qu’un jour cela ME servirait… Le temps a passé, j’ai écrit beaucoup de textes pour les autres, j’ai enfoui quelque part au fond de mon esprit ma première vocation.

L’argent avait eu raison de moi.

J’ai fait une erreur monumentale, sans doute en raison de mon rapport à l’écriture. Je pensais avoir besoin d’un adoubement, écrasé par mon histoire et ma condition sociale, je croyais être illégitime. Je faisais des fautes bête, avais arrêté l’école extrêmement tôt… Et écrire pour l’argent ? Une honte ! Voila mon erreur : C’était contre mes principes.

Quand on écrit, on se doit de plaire, d’aller chercher le lecteur, de le séduire. Ce jeu de séduction doit transparaitre dans l’écriture, dans la narration. Si l’on oublie cette règle, l’écrivain est juste bon à tenir un journal intime, à écrire quelques poésies quand il a le vague à l’âme, mais cela n’aide en aucun cas à gagner sa vie (même très modestement). Les portes de la grande littérature me sont fermées, celles qui ne transigent pas avec les valeurs de l’auteur, où seul le talent provoque liesse et admiration. Il y a des règles scénaristiques à suivre car le monde a changé. Il faut suivre la méthode américaine…

Hier, il s’est passé quelque chose. J’ai pris sur moi. J’ai décidé de suivre les règles pour ne pas sombrer encore une fois. J’ai fait comme beaucoup d’autres, qui avec un simple tuto, ont réussi à publier leur livre et à faire des ventes. Moi, qui maitrise les rouages du webmarketing, n’avais pas encore finalisé le produit que j’étais sensé vendre… Dans une vidéo, une éditrice qui donnait des conseils, a fait un parallèle de construction scénaristique d’un roman avec le cinéma. J’étais dépité… Les stigmates de l’art pour l’art commençaient à me démanger les doigts. J’ai posté un commentaire. Voici notre échange:

Moi : – C’est bof de comparer le cinéma avec la littérature, très bof même. C’est ce qui bute l’écriture, adieu Burroughs, Brautigan et vive le roman de plage… Tu me fais mal. J’étais peinard avec ma clope, enfin peinard… Il est 3h du mat et je dois me lever à 6h. Je tente une vidéo Youtube et bim ! Une redite du « voyage du héros » ! Méthode américaine, pognon, Werber, Musso, Marc Levy… Ok… T’as vu, y’a des rédacteurs qui écrivent des histoires nulles et les sortent sur Amazon, Kindle ça s’appelle… Ils suivent les tutos et ça fonctionne, ça vend… Ouais… Le style, je sais pas, j’arrive pas à aller plus loin que le « générique », enfin… La première page quoi. Passer de voyage au bout de la nuit à mémé dans les orties, c’est d’une violence. Stromae est le nouveau Brel, Dany Boon fait plus d’entrées que Terrence Malick. Tu m’étonnes que je n’arrive pas à dormir. Et je ne trouve pas le chargeur de ce putain de téléphone pour me foutre un réveil, Si y’a une panne d’électricité en plus, c’est mort pour demain… y’a pas, rien ne vaut un bon réveil mécanique, à l’ancienne ! Demain j’en achète un. En cas de blackout, on ne serait pas beaucoup à se lever…. Il ne resterait que les survivants. Edit: j’espère que tu ne prendras pas mon commentaire au pied de la lettre. Je ne sais pas si le second degré est encore d’actualité. Ta vidéo est cool, mais pour le comparo avec le ciné, même si je sais que c’est en vendant que les maisons d’éditions survivent, l’abêtissement généralisé, que n’importe quel gus avec une histoire de beauf puisse sortir son truc bien cadré, bien « tutoïsé » et que ça plaise… ça sent pas bon pour les « undergrounds » comme bibi. Je vais me pieuter. Bonne vidéo quand même..

Hélène : – Pas de souci, j’accepte tous les commentaires. 🙂 Ceci dit, je n’ai pas tout compris, car je ne retrouve pas vraiment mon propos ici… ^_^ En bref, ce que je dis : tous ces piliers sont essentiels et ne marchent pas l’un sans l’autre. Une histoire bien structurée, mais sans plume, c’est plus que moyen. Et une plume qui se regarde écrire sans histoire, c’est chiant. Je maintiens que le comparatif entre cinéma et livre est pertinent, car les films au scénario pourri, on les sent passer… (et pour info, jamais vu de Dany Boon, ça ne me branche pas, et j’adore Malick, donc nous sommes d’accord sur l’essentiel. 🙂 ) Tout ce que je dis, c’est que si tous les auteurs se donnaient les moyens de bétonner leur histoire comme le font les (bons) scénaristes, les lecteurs y gagneraient. À bientôt sur la chaîne. 🙂

Moi : – Merci pour ta réponse. Je capte le raisonnement. C’était plus un constat un peu amer. Ta méthode est bonne et utile. C’est juste qu’un pendant de la littérature est en train de crever. Les gens écrivent des romans inspirés des séries américaines. Je ne dis pas que c’est moins bien, je dis juste que c’est triste. Tu prends un Henry Miller, un John Fante, un Kerouac, les scenarii sont secondaires et inadaptables (t’as vu le film sur la route…) Après, je suis subjectif, la beat generation et moi, c’est une longue histoire d’amour. Et on parle de génies… En tout cas, je te souhaite de trouver des auteurs qui valent le coup, vu l’investissement que tu mets, c’est rare. Et je vais suivre tes conseils, ça risque de générer un hybride pas ragoutant mais bon… On ne renie pas ses enfants parce qu’ils sont moches.

Hélène : – Excellente, la dernière phrase !! 🙂 Je comprends aussi ton point de vue (et j’adore Kerouac, donc je vois bien l’idée derrière), mais je reste persuadée que, pour un auteur mature qui peut explorer avec talent un genre décalé comme celui de la beat generation, il y en a 99 qui gagneraient à apprendre d’abord comment on structure un récit qui tient debout et présente un véritable intérêt pour les lecteurs. Justement parce que tout le monde n’a pas la plume de Kerouac ou de Miller, loin de là… Comme TutoBar s’adresse aux débutants, l’objectif est d’abord d’apporter des cadres et de grands principes, parce que les textes sans queue ni tête qu’on nous présente régulièrement nous démontrent la nécessité pour beaucoup d’une formation (d’où le parallèle avec les scénaristes, qui ne rechignent pas à se former, eux). Pour ce qui est de l’hybride, j’aimerais voir le résultat, alors. 🙂

Moi :  – Tu as les arguments pour convaincre, mais ça tu le savais déjà. Pour l’hybride, je ne t’oblige pas à être la marraine mais tu seras la première à le voir. Merci pour le temps consacré à me répondre.

Hélène : – Avec plaisir et à bientôt pour la naissance, alors. 🙂

C’est une éditrice, elle a raison et j’ai tord…

Enfin tord sur le fond…

Dans la même journée mon pote Laurent (l’admin vous vous souvenez?) m’appelle.

– Hey Laurent, c’est décidé, je lâche le taf, marre d’écrire pour les autres… Je veux écrire pour moi et finir enfin un roman… Pas pour l’argent, juste pour me dire que j’ai fini.

– Si tu fais pas ça pour l’argent, alors ne le fais pas ! Fais en sorte de gagner de l’argent avec ce que tu aimes, sinon, ça n’a pas de sens ! En plus tu es fait pour ça, et tu connais les techniques pour capter l’attention !

C’est Laurent qui le dit, et il a raison, la faim justifie les moyens, non ?

Encore faut-il ne pas remettre la charrue avant les boeufs…

8 Comments on “A l’école de l’écriture, on doit suivre la méthode

  1. Héhéhé,
    aurais tu enfin décidé de comprendre ou compris de te décider?
    Quoi qu’il en soit, je suis persuadé que tu est sur la bonne voie!
    Prends ton pied mon ami, ponds nous ce roman, tu passera a la partie rébarbative après!

    bonne chance

  2. Hélène a bien raison, et bien tort.
    À la cantine, nous avions parfois une bonne salade vinaigrette, un cassoulet, un bleu d’Auvergne et enfin un bon baba au rhum. J’aime cet ordre-là. Mon petit neveu préfère servir le tout mélangé dans la même gamelle et après tout, ça arrive bien au même estomac. Quant au café soluble servi à la fin de ce repas, je préfère quant à moi ouvrir le sachet chimique, le secouer dans une tasse, ajouter de l’eau chaude et remuer, puis boire, plutôt qu’ouvrir la bouche, y verser la poudre et l’eau chaude, et enfin secouer vigoureusement la tête de droite à gauche pour bien mélanger. Va savoir ! C’est probablement l’aspect visuel de la chose qui me dérange.
    Sur ce point, elle a raison. Une histoire déstructurée suscitera autant d’intérêt que le repas servi par mon neveu. Le même menu servi dans un bon restaurant ajoutera la qualité des ingrédients et l’apparat à l’ambiance de brouhaha de la cantine.
    On ne peut cependant pas vraiment comparer un film à un livre. Les deux vont, certes, utiliser la même logique structurelle narrative ; ils vont cependant profondément différer sur la forme et sur la cible.
    Décrire précisément la foule des badauds assistant au sacre de quelques miettes de bon pain Harrys tombées sur la banquette arrière d’une jolie Mégane se rendant à la cantine de mon neveu nécessitera au choix 4 pages d’écriture dense ou 4 secondes de traveling circulaire. Décrire le sentiment du prince Harry et de la princesse Meghan devant les facéties de mon neveu nécessitera 4 mots dans un roman (ils s’amusaient beaucoup) ou 40 secondes de script (car un film ne connait que ce qui est visuel).
    Bref ! Une nouvelle de Maupassant de 30 ou 40 pages nécessitera souvent 90 minutes de film — et de grandes coupes — pour rendre à peu près la même histoire.
    Écrire un bon roman représente en réalité 8 mois de recherche et de documentation, 1 mois de structurations et de montages, 2 mois d’écriture, et 1 mois de vacances.

    • ça c’est du commentaire ! merci ! Ce qui me chiffonnait dans cette histoire, c’est toute la vision de l’auteur et son style qui peuvent être encombrés par des règles très restrictives. Mais, c’est là que le talent intervient. Il n’a pas besoin d’entrer dans des codes, il comporte tous les aspects cités par les « conseillers » sans pour autant qu’ils interfèrent dans le travail. Ce que je trouve dommage, c’est d’abandonner un pan entier de la littérature au profit de l’immédiateté, du consommable. Mais, à vrai dire, il faut aussi se faire une raison quant à son niveau… Pour ma part, je suis bien obligé de prendre acte. N’est pas Tourgueniev qui veut. ^^
      Il faut inventer son style quand on ne veut pas totalement se perdre. D’où l’histoire de mon hybride. 🙂

      • Un bon auteur doit se faire plaisir et n’écrire que ce qui lui plait, sur ce qui plait, à la façon qui lui plait. L’erreur consiste à vouloir emprunter un style et à chercher à plaire à un public. La belle histoire trouvera toujours son public.
        Une autre erreur consiste à croire à la facilité. Un bon écrivain, c’est quelqu’un qui « nous raconte des histoires », autrement dit des bobards. Pour que son mensonge devienne crédible et prenant, il convient alors de respecter quelques règles ma foi fort simples. Il doit ciseler la structure de son écrit de manière cohérente avec une seule grande idée par chapitre, le tout monté dans un ordre pertinent. Ses personnages et ses lieux doivent eux-mêmes rester cohérents. La phrase, enfin, doit suivre les grandes lois de la communication en respectant le formatage inculqué depuis notre enfance dans notre culture régionale : sujet, verbe, complément, point. La rupture avec cet enchainement synaptique doit être l’exception sinon on ne nous comprend plus.
        Je parlais naguère d’Henry-René-Albert-Guy de Maupassant. Derrière la simplicité et l’aisance apparentes de ses nouvelles, il y a en réalité un énorme travail. Le brave homme travaillait encore et encore jusqu’à obtenir la perfection. Il lui fallait jusqu’à 15 jours pour écrire 4 pages.
        Je cite aussi volontiers Joanne Rowling. La texture de son récit devient si dense qu’on y trouve 4 à 5 inventions par page, la différenciant en cela de ses plagieurs qui déploient leur seule invention sur 10 à 15 pages, et ne font guère illusion.
        Pour nous aider, on peut griffonner sur des post-its à condition de savoir se relire et de les ranger dans un ordre permettant leur récupération rapide. Excel peut aussi apparaitre d’un bon secours, et c’est de cette façon que j’ai pu progresser bien que ce logiciel ne se destine qu’à produire des listes. La meilleure technique consiste en fait à utiliser la technique popularisée dans les feuilletons policiers avec l’agrafage de feuilles volantes sur un tableau décrivant tout des suspects, allant de leurs relations avec le monde jusqu’à la couleur de leurs chaussures. Scrivener, 50 €. Bonne écriture.

        • Hey merci pour cette mine d’informations ! En ce qui concerne les post-it est-il possible de les remplacer par des feuilles sur des cordes à linge ? ^^
          Je comprends tout à fait ce que tu veux dire. Les tutos ont l’art de noyer le poisson car normalement, si le roman est bon, il trouvera son lecteur. Seul le talent et le travail compte, et cela permet de séparer le bon grain de l’ivraie à la source. C’est un exercice 100 fois plus difficile mais 1000 fois plus valorisant. Manque de bol tout de même, car quand tu files la recette du pain à un tocard, même si il n’a pas ton savoir faire, il pourra vendre son pain. Et plus il y a de boulangers de ce type, plus les palais des clients s’habituent à bouffer de la merde.

  3. Salut,

    Soi c’est un livre qui te touche et te change, soit c’est toi qui fais ta vie autour et puis finis par trouver de l’écho. Pour moi le cheminement est très important : découverte de Brautigan grâce à Philippe Djian que j’adorais adolescent, mais plus du tout maintenant. Une discussion avec un écrivain, il y a de cela 10 ans, m’avait effondré. Il m’expliquait les écoles modernes d’écriture US, avec tous ces ressorts psychologiques qui sont maintenant tellement usés. Comme le coup du personnage que l’auteur te détaille bien pendant 5 paragraphes pour que tu commences à t’attacher, et le fait mourir comme ça l’air de rien sans prévenir au 6ème. Toi t’es choqué. Mais comme ça t’a marqué, tu vas y penser souvent et ça va t’attacher au reste du récit. Cet écrivain me donnait des exemples des « trucs et astuces » pour accrocher le lecteur, même si l’histoire est assez banale et le style commun. On nous bassine avec la neuroergonomie, malheureusement c’est comme tous les outils : tu vas avoir 95% des gus qui vont utiliser ses « bons plans » pour écouler leur came et/ou celle de leurs clients, plutôt que d’utiliser l’outil pour le bien-être commun, sans intérêt financier ou d’égo.
    « Les pigeons deviennent cannibales et se transmettent la rage »
    IAM – Mon encre, si amère : https://youtu.be/RP4cuak5OA0

    Pour ce qui est du travail, c’est sûr que le storytelling sur le mec qui pond un chef d’oeuvre en 3 mois fait rêver tous les gus qui aspirent à publier leur propre livre, et son business model est basé sur sa méthode « comment écrire un livre en 3 mois qui va se vendre comme des chocolatines ».

    Mais la vérité est moins glamour. J’aime bien Damasio qui s’était isolé pendant un an en Corse pour accoucher de « La Horde du Contrevent ».

    Bonne continuation dans ta quête !

    • Salut ! Merci pour ce précieux commentaire. Tu commences fort avec Brautigan, j’ai pris une vraie claque avec la pêche à la truite en Amérique, du délire total. Pour ma part, c’est Kerouac qui a été la révélation sur la possibilité d’écrire sans cadenasser ses émotions. Je pige ce que tu veux dire, l’outil peut être bon si il est mis entre de bonnes mains. Perso, c’est de savoir qu’un outil peut aider à orienter (manipuler) qui me gène. Je prends la littérature trop au sérieux. Y’a un mec un jour qui a dit « on écrit pour changer le monde », en cela je voyais un truc mystique planer au-dessus de la tête de l’écrivain, une forme féminine ultra stylée dans un déluge de couleurs : l’inspiration divine. Cette chose qui nous dépasse et qui fait accoucher de textes semblant venir d’ailleurs. Tu vois, je pensais que c’était cette connexion que l’on apprenait à maitriser à la base, que l’inspiration perdure, « kidnapper la squaw » pour faire référence à IAM (sacrée chanson que tu as partagé)… Que ce tir sur le poteau réussi sur un pari, ne soit pas dû à un coup de moule. Que l’on apprenait également à maitriser son style, ou à faire connaissance avec lui. Le sens du rythme, comment arrondir ou ciseler les phrases, choisir le juste mot.

      Il y a quelques années, alors que je montrais mes textes sur un forum de poésie (là où tu te fais flinguer) un mec m’a dit que c’était pas mal mais que je devrais lire La Bruyère (référence à un pb de rythme). Je l’ai envoyé bouler en lui disant que lorsque j’aurais fait le tour des sites X en streaming, je m’intéresserai à son cas… En gros, j’ai été vexé. Plutôt que des conseils, j’allais à l’abattoir… C’est très formateur mais du coup, tu te sens un peu comme un nain parmi les géants. Heureusement, récemment, les tutos m’ont rassuré… Ce qui se publiait par leur apprentissage aussi. Sans jugement de valeur ! Mais je me suis dis que j’avais une chance. Manque de bol pour l’isolement, pour moi c’est impossible, je ne pourrais pas comme Bouddha dans sa grotte « Entendre les fourmis crier ».

      Merci pour ton message et tes encouragements.

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